Sans grande originalité, en ce moment je prends mon pied sur le jeu Star Wars:The Force Unleashed. Il a quelques défauts (saloperies de “quick time events”, si je trouve le boulet qui a ressucité ce truc-là…), mais aucun qui vienne à bout de son côté jouissif. Le personnage principal est un incorrigible poseur, avec sa tronche de Michael Scofield pas content et son sabre laser tenu à l’envers pour pas faire comme les grands. Mais quand tu lances des gros éclairs avec les doigts, les gens ne se moquent pas trop longtemps de ton côté métrosexuel mal refoulé. Au pire, tu les envoies valser au fond d’un ravin ou dans l’espace à travers les hublots, ça les fait taire, et t’as même une note artistique pour ça. Non, vraiment sympa.

Mais le mieux, c’est le scénario. Je ne ferai pas de spoiler, mais ils ont vraiment réussi à combler le trou entre les épisodes 3 et 4 avec quelque chose de convaincant et classe. En fait, je suis assez fasciné par le fait qu’à elle seule, l’histoire du jeu est mieux écrite et mieux interprétée que celle de toute la nouvelle trilogie. Vous me direz, c’est pas dur… Même un Michael Scofield en images de synthèse joue mieux que Hayden Christensen.