Patterns in the Ivy

Dr Sketchy 2

Après de longs mois d'actes manqués et de collisions d'emploi du temps, j'ai enfin pu retourner à Dr Sketchy, accompagné cette fois-ci par Abie (quand elle a eu trouvé de quoi dessiner :P) ! Cette séance avait lieu dimanche dernier, au Cabaret Sauvage, une superbe salle au look de chapiteau, à la déco rétro, toute en boiseries et lourdes tentures de velours rouges. Parfait pour le thème "Cirque" de la séance.

Bon, après, c'était un peu moins bien que la première fois... Peut-être que parce que j'étais moins bien installé, ou qu'on a eu moins de temps pour dessiner, ou que le thème Art Nouveau de l'autre fois m'inspirait plus... Ou tout simplement parce que je suis moins content du résultat ! Du coup, je mets pas tout :P

La fille qui tient le verre était dans le public... Ça s'est un peu télescopé ^^

Un point bien positif : il y avait deux hommes parmi les modèles (mais je n'en ai dessiné qu'un). Ça changeait un peu.

Et en bonus, une petite photo prise à la fin :

Ia ! Ia ! Cthulhu-panda fthagn !

Va falloir arrêter rapidement les conneries sur l'environnement, sinon les catastrophes climatiques seront le moindre de nos problèmes.

Je passe devant ce pochoir tous les matins depuis 1 an et demi et il me fait encore rire, alors il avait sa place ici :)

Demain, des random girls.

I can haz photoblog !

Mouais, en fait non. N'empêche qu'en dehors de ma collection de lierre qui n'intéresse que moi (ce qui est bien compréhensible), il m'arrive de prendre d'autres photos que j'aime bien. En voilà quelques-unes des derniers mois :

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IGHBO. Partie de "The greatest neighborough this side of heaven", gravé sur un long mur en béton près du port de Boston. J'aimais beaucoup ces énormes lettres et leurs angles bien marqués.

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Un cimetière, une croix, un corbeau.

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Ma soeur qui lutte contre le vent au Cap Fréhel.

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Peut-être bien, mais en mai, sous la pluie, c'est glauque à mourir...

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... d'ailleurs je suis sûr que lui était de mon avis.

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Central Park. Si vous avez déjà vu la même chez Kerlu, c'est normal, il me l'a volée :P

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Presque jumelles, sur la plage de Saint-Malo, en décembre.

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Un chat joueur, au cimétière de Montmartre.

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Central Park, toujours aussi beau...

Je posterai sûrement d'autres séries comme ça de temps en temps. Ça remplit bien, et puis elles seront mieux ici qu'à prendre la poussière numérique dans mon disque dur.

Jacinthes des bois

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Je crois que je ne connais aucun phénomène aussi "féérique" que ces tapis de jacinthes des bois. Ce spectacle à beau être banal entre avril et mai, du moins dans les sous-bois de Normandie, ça m'émerveille toujours autant, et je pourrais prendre le même genre de photo tous les ans sans jamais me lasser.

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Et encore, les photos ne rendent pas justice à la réalité (à l'oeil nu, ça parait encore plus dense) et surtout ne peuvent transmettre le parfum enivrant qui flotte quand on se promène au milieu. Ca donne juste envie de s'allonger dedans pour tout oublier...

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Ivy Patterns (j'ai déjà utilisé ce titre je crois...)

Encore un petit gadget que je rajoute à mon nouveau thème de blog, juste pour m'amuser : une collection de photos sur le thème du lierre. Pas que du vrai (ça c'est pas très dur à trouver), mais aussi toutes les utilisations du lierre en tant que motif de décoration ou d'architecture. C'est plutôt marrant, y'en a juste assez peu pour en faire un sujet de "quête urbaine" sympa.

Techniquement, pour faire ça, j'aurais bien aimé me servir de mon compte Picasa, mais apparemment ces "dieux" de chez Google sont incapables de fournir un flux RSS des photos les plus récentes. Alors j'ai dû me (re-)créer un compte sur Flickr, qui lui fait ça très bien. Mais comme les gars de chez Yahoo ont eux quelques problèmes avec la gestion des comptes utilisateurs, mon compte a un nom tout moisi... M'enfin, ça marche, c'est le principal.

Ah, et pour l'occasion, j'ai aussi créé un plug-in pour Dotclear 2 qui pourrait servir à d'autres personnes, alors je le redistribue. Je l'ai appelé Nim's Simple Flickr Widget. (ce qui donne NSFW. Oui, c'est nul, mais faut bien s'amuser un peu :P)

Vienne

B.O.

Pour Vienne bien sûr, il y a l'embarras du choix niveau musique d'ambiance... Alors plutôt que de me creuser la tête, voilà du beau et consensuel, qui correspond bien à l'atmosphère douce qu'il y avait là-bas en ce tout début septembre.


Johannes Brahms - Symphonie No.3, III.Poco Allegretto

Et oui je sais, Brahms était Allemand, mais ce morceau a été créé à Vienne, et puis bon un peu tous les musiciens de cette époque avait le plug-in Viennois auto-installé.

Allez, ce billet a trop longtemps traîné dans mes brouillons, je lui fais un sort. Et puis ça me fera du bien de me rappeler la chaleur et la quiétude d'esprit des 3 jours que j'ai passés là-bas.

Bon, de toute façon je vais faire un peu le flemmard, en me contentant d'un peu plus de photos et d'un peu moins de texte que mes billets précédents sur Prague, Bratislava et Budapest. Mais ce n'est pas qu'à cause de la paresse. J'ai juste l'impression que malgré tous mes efforts, je n'arriverais pas à retranscrire l'ambiance de la ville comme je l'ai ressentie. Vienne était ma dernière étape, et la ville que j'ai préférée. 2 heures après mon arrivée, j'avais déjà regretté de ne pas avoir interverti la durée de mon séjour avec celle plus longue passée Budapest, où le dernier jour avait été difficile.

Peut-être est-ce justement par contraste avec mon coup de déprime dans la capitale hongroise que j'ai tant apprécié l'autrichienne. Ou alors mon côté peu aventureux qui s'est exprimé, se sentant plus à l'aise dans une ville à l'atmosphère clairement d'Europe de l'Ouest, dans un pays dont je comprends quelques phrases (quand je fais un effort :P). Ou encore, c'est parce que je sentais la fin du séjour arriver, et avec elle l'urgence de profiter à fond des dernières heures à l'étranger. Oui, il y a peut-être tous ces facteurs personnels qui ont joué, en plus de la ville elle-même, pour me faire tant aimer les moments passés là-bas. En tout cas, c'est clairement pas grâce à mes rencontres : alors que j'avais été plutôt grégaire dans les autres villes, j'ai pas parlé à une seule personne à Vienne, en dehors des "hello / bye / danke schön, etc.". Mais après tout, une expérience s'apprécie avant tout à l'aune des sentiments qu'on a éprouvés, pas la peine d'en chercher les raisons pendant des heures... Et c'était simplement les jours les plus insouciants que j'avais passés (et que j'ai passés) depuis des mois, légèrement devant les meilleures heures de Prague.

La ville dégage à la fois une impression de calme, de grandeur, de modernité, de propreté et de dynamisme. On est entouré, dans le centre du moins, par des merveilles innombrables, mais rien ne parait écrasant. Le passé artistique monumental est évident partout, mais il se fond avec harmonie dans le moderne. C'est vraiment difficile à décrire... c'est comme si on pouvait croiser à tout moment Mozart ou Klimt dans le métro, en jeans, se rendant dans l'un des nombreux endroits underground genre Berlin, l'un trimballant une guitare électrique, l'autre des bombes de peinture :) Je trouve pas comment le dire autrement, j'ai trouvé ça alchimique. Et même, le reste de la ville, hors du centre, est super sympa. Alors ok on sent bien que c'est une ville riche, mais aussi les gens semblent vraiment cools et gentils. Bref, Vienne, faut y aller, sérieux !

Bon, j'arrête les descriptions fastidieuses, et je cite juste quelques-uns des petits plaisirs qui ont rempli ces 3 jours :

  • Visiter plein de musées. Ils sont vraiment super dans cette ville, je me suis jamais ennuyé et pourtant j'en ai fait quelques-uns. Souvent pas énormes, mais des collections super classes et présentées de façon moderne et agréable. Je sais maintenant que c'est comme ça que j'aime les musées. (Albertina : miam. Leopold : re-miam, surtout en sortant de l'exposition "Punk" du musée d'à côté, dans le génial Museumsquartier)
  • Manger un strudel accompagné d'un café viennois dans une superbe salle à la déco fin de siècle (l'avant-dernier :P), juste en face de la petite église baroque où le Requiem de Mozart a été joué pour la première fois.
  • Aller jusqu'au "château de Sissi", pour... faire le con avec les écureuils du parc. Le château et le parc pour le coup sont vraiment rasoirs, style un Versailles en plus petit, plus moche et plus ennuyeux (peut-être pas dedans mais je suis pas rentré). Mais ça fait un prétexte pour se balader un peu en dehors du centre et avoir une vue sympa sur la ville.
  • Aller admirer le bâtiment Secession. Même s'il était fermé le soir, c'est le premier truc que j'ai fait après m'être posé à l'auberge. J'y suis retourné le lendemain matin, sachant très bien ce que j'allais y trouver au sous-sol. La Frise Beethoven de Klimt, dans ses murs d'origine. Ca fait quelque chose... Comble du "je me la pète dans ma tête", l'apprécier avec la 9e symphonie sur les oreilles, choc artistique garanti ;) Après, c'était plutôt cool de voir que le reste du bâtiment continue à servir son but d'origine, à savoir exposer des artistes d'avant-garde. Sauf que j'ai vite déchanté en découvrant l'horreur d'expo qu'il y avait à ce moment-là... Ce qui fait forcément se poser des questions. Notamment "est-ce qu'il y a un siècle et quelque j'aurais eu la même réaction de rejet en voyant les travaux des premiers artistes de la Secession ?"...
  • Aller à l'opéra. Non je déconne, ça j'ai pas fait :(. J'imagine qu'il aurait fallu réserver un an à l'avance... Mais bon, tout l'été il y a des projections publiques d'opéras ou de ballets sur la place de l'hotel de ville, et ça j'ai fait. Plein de monde, ambiance sympa, entre stands de vins/saucisses et entrechats sur la Belle au Bois-Dormant de Tchaïkovsky. Mais pas de bol, le seul orage de mes vacances a eu lieu ce soir-là. Projection interrompue, grosse panique, trempé en 5 minutes ;)

Une petite dernière photo, spéciale pour Mitt. Même si je sais que sans y être allée elle est déjà amoureuse de la ville entière...

Bon, finalement j'en parlé autant que pour les autres villes :P

Album photo complet

Encore des couleurs !

Oui, la perruche de ce matin ne me suffisait pas. Mais pas de dessin cette fois-ci, juste un lien vu ce matin sur l’indispensable Boing-Boing, pour signaler Multicolr.

Ce site permet de faire des recherches dans une large sélection de photos Creative Commons de Flickr, à partir d’une palette de couleurs qu’on définit soi-même de quelques clics de souris. Essayez, vous verrez c’est super ! C’est peut-être gadget (enfin non, même pas tant que ça), mais je trouve ça absolument fascinant et je ne me lasse pas de regarder les jolies mosaïques d’images que ça crée. Le site était dans les choux ce matin mais j’ai bien fait de revenir voir de temps en temps s’il avait… repris des couleurs :)

C’est dingue ce qu’on peut faire avec une API bien foutue…

Budapest

B.O.


Franz Liszt - Rhapsodie Hongroise No.6
Pas très loin à chercher cette fois-ci…

Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Voilà donc enfin mon (très gros) billet sur Budapest.

Commençons par le début. Arrivée en train depuis la petite Bratislava. Dès la gare, du genre Gare de l’Est, on sent que c’est un autre gabarit, un autre type de ville. On se retrouve sur une large et longue artère, l’atmosphère a cet odeur caractéristique des capitales en plein été, mélange surchauffé de plein de trucs dont on préfère ne rien savoir. En remontant la longue avenue vers le Danube pour me rendre à l’auberge, le premier truc qui m’a frappé c’est l’état de décrépitude voire de ruine de beaucoup de bâtiments. Le phénomène s’atténue un peu à mesure qu’on se rapproche du centre, pour laisser place à des immeubles impeccables et des palaces rutilants… tant qu’on reste sur les grosses artères. C’est assez frappant. Sinon, j’avais plutôt bien choisi l’auberge. En plein centre, à deux pas des rives du fleuve et de l’énorme Basilique Saint Etienne. D’ailleurs, assez crevé, je suis simplement resté dans le secteur pour ma première promenade le soir-même. Je suis rentré tôt pour trinquer à la Palinka un peu costaude distillée par la grand-mère de la fille qui tenait l’auberge.

Ma première grosse balade le lendemain m’a permis d’appréhender un peu mieux le feeling de la ville. Et de confirmer les premières impressions : pour résumer et faire plaisir à Mitt, “Budapest, terre de contrastes” ;). À commencer par les différences très marquées entre les deux parties de la ville. Sur Buda, la rive ouest, se dresse une colline avec son château et son quartier qui a gardé une ambiance baroque. À l’est, Pest, toute plate, est le véritable centre moderne, avec son quadrillage de boulevards inspirées de l’urbanisme haussmannien. Finalement, en plus de nombreux autres points communs purement subjectifs, la géographie de la ville est assez semblable à celle de Prague. La différence d’échelle en plus.

Ceci dit, il y a quelque chose de nettement plus “rude” à Budapest que dans la capitale tchèque… Les gens, déjà :P J’en ai rencontré des sympas, bien sûr. Mais de nombreux cerbères, dans des boutiques, des musées, ou tout simplement dans la rue, m’ont laissé une impression générale assez peu amène. Résultat, plus que jamais, mes pas ont été guidés par la nécessité de fuir mes semblables. Mais ça n’empêche pas de découvrir la ville, loin de là heureusement. C’est une ville assez fascinante, très complexe, avec énormément de choses magnifiques à voir.

Quelques-unes en vrac : le plus grand parlement d’Europe, un peu comme l’anglais mais avec une coupole genre cathédrale de Florence, y’a vraiment des architectes qui se lachent ; une autre gare signée Gustave Eiffel, où le Mc Do installé dedans donne l’impression anachronique de manger un hamburger à la Belle Epoque ; des restes plus ou moins bien digérés de la période soviétique ; une magnifique synagogue d’un jaune safran superbe sur le ciel bleu ; le plus vieux métro d’Europe, qu’on croirait presque laissé en l’état, tout brinquebalant ; l’équivalent local des Champs-Elysées, une avenue carrément démesurée (c’est un adjectif assez commun à Budapest) ; un improbable château de conte de fée, qui mêle allègrement 5 ou 6 styles architecturaux ; les habituels bâtiments Art Nouveau planqués un peu partout et devant lesquels j’ai copieusement bavé… et j’en passe. Et tout ça, c’est seulement pour la partie Pest.

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J’avais gardé Buda pour un soir, pour le plaisir de me balader dans les ruelles au crépuscule. J’ai pas été déçu, ça vaut vraiment le coup. L’ambiance près du château était spéciale ce soir-là, d’une mélancolie un peu trop poignante. Je sais pas combien de temps je suis resté là-haut, assis sur une rambarde à regarder les ponts et les monuments de Pest s’illuminer, avec derrière un clarinettiste qui jouait des morceaux romantiques à la lueur d’un lampadaire blafard (oui, c’est cliché).

Non, je sais pas combien de temps, mais je n’aurais pas dû. Ça m’aurait évité de me taper l’une des plus grosses déprimes de ma vie… Pas juste le petit coup de blues. Non, le truc soudain et violent, complètement paralysant. D’un seul coup, le fait même d’être parti tout seul en vacances m’apparaissait comme la pire connerie de ma vie, et comme un symptôme d’échec, la conséquence d’une suite de mauvaises décisions récentes que je regrette. Sur le moment, ça a réduit à néant tous les bons moments que j’avais passés la semaine d’avant. Bien sûr, à Prague et Bratislava il y a eu des moments que j’aurais aimé partager avec des amis, mais j’avais aussi beaucoup profité du fait d’être tout seul, de n’avoir de comptes à rendre à personne. Ce soir-là à Buda, je ne savais simplement pas ce que je faisais là, à regarder tout seul comme un con la nuit tomber sur une ville remplie d’étrangers (question de point de vue). Je crevais d’envie de partager cela avec une personne chère, d’exprimer des trucs qui étaient remontés à force de trop cogiter, mais je ne pouvais pas. J’étais fatigué des “What’s your name ? Where are you from ?” superficiels qu’on passe son temps à répéter dans les auberges de jeunesse, je n’avais aucune envie de revoir la bande d’Américains en rut qui partageaient ma chambre, et encore moins d’aller me poser en anonyme dans un bar animé. C’était juste horrible, et malheureusement c’est mon souvenir le plus poignant de Budapest… J’ai erré quelques heures de plus jusqu’à être suffisamment claqué pour aller me coucher, en espérant que ce soit passé le lendemain. Mais non, c’était encore là… En fait, ça a gâché mes deux derniers jours là-bas, car à partir de ce moment je n’ai pas cessé d’attendre de partir de cette ville superbe que j’avais prise en grippe sans raison.

Deux moments ont quand même été cool sur ces deux jours. D’abord, la balade dans le cimetière (oui oui). Le cimetière de Budapest est carrément surréaliste. Énorme, mais… presque complètement vide. Dans certains secteurs, deux ou trois tombes oubliées se partagent une parcelle où 2000 tombes du Père Lachaise tiendraient facilement. C’est simple, dans ces vacances urbaines, c’est ce qui s’est rapproché le plus d’une ballade à la campagne ! En tout cas, j’en ai profité pour prendre plein de photos d’anges éplorés qui disparaissent sous le lierre. Rien de mieux pour combattre la déprime ! Enfin si, y’a les termes. Ca marche encore mieux. Deux heures à clapoter dans de l’eau qui vient directement des sources chaudes de la ville, sous le soleil, entouré par un bâtiment Art Nouveau décoré de mosaïques. J’ai pas fait la totale sauna/massage/etc. mais c’était déjà difficile de faire plus relaxant. En tout cas, j’étais content d’avoir gardé ça pour la fin du séjour… Mais encore plus content quand je suis monté dans le train pour Vienne :/

Bonus rigolo : Photo de la sonnette du “Central Backpack”, l’auberge de jeunesse “familiale” toute sympa où j’étais. La sonnette faisait un son pathétique de buzzer en fin de vie, mais j’ai surtout eu un peu peur en voyant le nom des voisins…

Album photo complet

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