2005-08-05_nu2.jpg

Nimwendil's Blog

Opeth en concert

Il y a des jours comme ça, je suis encore plus content que d'habitude d'écouter presque exclusivement du metal. Entre autres plaisirs, cultiver volontairement l'incompréhension à mon endroit d'une majorité de personnes étouffées par les préjugés, ça a vraiment un côté jouissif. Et pratique.

Lire la suite

Qui n'en veut ?

Ca y est, je viens enfin de recevoir par la Poste mes 10 exemplaires de la "dernière" Ubuntu, commandés il y a bientôt 3 mois. Mais bon, je ne râle pas. Après tout c'est complètement gratuit et ils ont de la demande. C'est déjà dingue que ça marche. Imaginez-vous recevoir 10 CD de Windows, en toute légalité et sans débourser le moindre kopec, même pas de frais de port, sur simple demande à Microsoft... Et encore, pour être honnête, il faudrait ajouter Office, Photoshop, & co. Mais pourquoi en avoir commandé 10 ? Pour partager, pardi ! Certains sont déjà attribués mais il va m'en rester quelques-uns, donc si ça intéresse l'un de vous, chers lecteurs... Je peux même en ramener 2 ou 3 demain au pique-nique Paris Carnet, histoire de faire vraiment le bon gros geek.

Alors maintenant, il faut que je trouve un peu de temps pour l'installer, pour remplacer la version précédente déjà présente sur mon PC. Mais je sais déjà qu'elle va suivre le même destin que les autres.

Car une quantité non négligeable devant l'infini (© Morlos) de distrib Linux différentes se sont accouplées avec mon disque dur depuis plusieurs années. Et à chaque fois il y a eu cette période d'exaltation, sentiment purement geek, mélange de surprise devant les progrès accomplis, de découverte des nouveaux gadgets et thèmes, de plaisir puéril à bidouiller le nouveau jouet, et de la fierté d'utiliser des logiciels "éthiquement vertueux". Je dis sentiment purement geek, car j'ai bien conscience que tout cela passe bien au-dessus de la tête de beaucoup de monde, et même de la plupart des informaticiens. Mais que voulez-vous, malgré beaucoup d'illusions perdues pendant cette première année de boulot, je reste un esthète de l'informatique, capable de s'extasier devant une IHM bien foutue ou un code élégant... Eh oui j'ai aussi des tares ;-)

Malheureusement, cette expérience plusieurs fois réitérée a montré que cet enthousiasme post-installatoire n'avait qu'un temps. À chaque fois, je suis revenu à plus ou moins court terme vers Windows. Et pour une seule raison : les jeux (encore une tare !). Le problème est que le double boot c'est bien gentil, mais redémarrer à chaque fois qu'on change d'occupation c'est lourd. Alors la fainéantise prend le dessus, et une fois terminée la partie de Half-Life/Thief/Neverwinter Nights/etc., je me contente de rester sur Windows pour le reste de mes activités de geek. Et ça redevient la norme. Remarquez, un Windows avec quelques bonnes applis libres c'est tout à fait viable (Firefox qui est le minimum vital, OpenOffice, Gaim, Media Player Classic, PDFCreator et j'en passe). Mais c'est un peu dommage quand un OS plus satisfaisant techniquement, esthétiquement et moralement n'attend que de servir dans un coin du disque dur.

Bon allez, j'essaierai de faire un effort cette fois-ci, quitte à essayer ce genre de truc. Les voeux pieux ça ne coûte rien...

Sous-titres VF pour Star Wars:Revelations

[Edit du 16/06/05 : Argh ! À la lecture des commentaires de cet article, comme je le craignais, je me suis visiblement pris la tête pour rien. Google a mal fait son boulot ?]

Aujourd'hui, quelque chose qui n'a rien à voir avec mes sujets habituels.

Le mois dernier est sorti Star Wars : Revelations, un moyen métrage de 40 min réalisé par un groupe d'amateurs, Panick Strucks Productions. Le film est mis à disposition gratuitement en divers formats, dont une image DVD, sur le site et les réseaux P2P. Ce qui aurait pu passer pour un énième fanmade de plus s'est transformé en véritable phénomène, grâce à l'indéniable qualité du film.

Lire la suite

Fragments...

Le résultat de ma rechute hebdomadaire du week-end...

Du beau, du bon, du Monet

De Monet aux pixels, cathédrale de Rouen

Hier soir, pour me vider un peu la tête, je suis allé voir le spectacle De Monet aux pixels, sur la façade de la superbe cathédrale de Rouen. Je ne sais pas trop dans quelle mesure cet évènement a été médiatisé à l'échelle nationale, alors pour ceux qui n'en ont pas entendu parler, voilà le lien sur le site de la ville.

C'est la deuxième année que ce spectacle a lieu, et j'en ai déjà bien profité l'an passé. Mais c'est pas une raison pour se priver de quelques minutes d'émerveillement. Je pourrais m'étendre en descriptions, détailler chaque "toile". Comment les saints anonymes semblent parfois se recroqueviller dans leurs refuges de pierres, pour ressurgir soudainement avec l'apparition du tableau suivant. Comment une symphonie de couleurs et de reliefs peut succéder à une puissante décomposition monochromatique. Comment il est étrange et à la fois bon de voir ces gens de tous âges et de tous milieux lever le nez à l'unisson (mode misanthrope off, faut en profiter ça va pas durer).

De Monet aux pixels, cathédrale de Rouen

Mais ces descriptions ne serviraient pas à grand chose. C'est un spectacle à voir, tout simplement. Une raison de plus de venir visiter cette ville superbe. Et dire que moi, comme un con, je décide de me casser :-/ . À Paris en plus, avec sa cathédrale mastoc et disgracieuse !

Meuh non les Parisiens, j'exagère ! C'est une simple "querelle de clocher" :-) .

 

En tout cas, un très bon moment hier soir, même si encore un peu douloureux...

Car contempler dans la nuit cette belle dame, l'autre amour de ma vie, vêtue de dentelles colorées, c'est un peu te voir telle que je ne te verrai plus jamais... Encore trop de souvenirs en lambeaux restent pris dans cette chevelure de pinacles... Nous deux sur ce même parvis, main dans la main...

Et pourtant, ça va nettement mieux. La discussion qui a précédé ce petit moment d'extase mystique m'a fait un bien fou. Merci K. Peut-être qu'à force de se faire répéter les choses, on finit par les comprendre. À défaut de les accepter complètement.

C'est peut-être juste la crête de la vague, et de toute façon il reste plusieurs étapes potentiellement traumatisantes à franchir. Mais pour l'instant je suis étrangement apaisé, et ça fait du bien.