"Cthulhu"
lundi 22 mai 2006 à 00:14 | Dessins

Oui oui, moi aussi je l'imaginais plus terrifiant...
Bon, et tout début de ressemblance avec une personne rien moins que formidable serait... une bonne suprise
.
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lundi 22 mai 2006 à 00:14 | Dessins

Oui oui, moi aussi je l'imaginais plus terrifiant...
Bon, et tout début de ressemblance avec une personne rien moins que formidable serait... une bonne suprise
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dimanche 21 mai 2006 à 00:05 | Musique
Edit du 21 mai : C'est pas vrai ! Ils ont gagné !!! O_o
Mwhahahaha
! Bon ben voilà, un nouveau niveau de kitsch vient d'être franchi par cette grand-messe du mauvais goût, grâce au second degré de nos amis nordiques... et du public. Et dire que j'ai même pas pu voir ça en direct... En tout cas, un grand merci à Da Scritch pour m'avoir tenu au courant grâce à ses commentaires. Et vive la Finlande, vive Lordi, et vive le metal
Citation du leader en interview : "Nous trouvons que nous sommes beaux. Nous sommes des monstres."
Et via Steak Haché, la vidéo de la prestation de Lordi d'hier soir, à regarder jusqu'au bout pour la pertinence des commentaires de Drucker et surtout de son co-présentateur. Gros fou-rire
Vive la Finlande !
Hier, je me suis tapé un bon gros fou-rire en découvrant la candidature de ce beau pays au concours de l'Eurovision. Alors que la plupart des pays (France y compris, bien sûr) se contentent d'une espèce de blondasse vaguement consensuelle qui susurre la même soupe remoulinée depuis 20 ans, chez eux c'est un groupe de metal, Lordi, qui a été sélectionné par le public. Ils sont trop forts ces nordiques ! Visiblement, le froid ne gèle pas l'humour ni l'auto-dérision. Car quand on voit la tronche du groupe, on se dit qu'il en faut quand même une sacrée dose pour proposer ça, et une chanson qui s'appelle Hard Rock Hallelujah, comme représentation du pays

Oui oui, ils ressemblent vraiment à ça. En fait, ils ne se montrent que sous cette forme, déguisés en espèce de monstres, à mi-chemin entre costume de Predator pour Halloween et panoplie de black-metalleux de base. Le plus drôle, c'est qu'à côté de ça, ils jouent une espèce de heavy fun, à la Kiss, délicieusement rétrograde et second degré, à côté duquel Nightwish passerait pour du grind ultra-violent. Essayez de choper le clip (Limewire est votre ami), ça vaut vraiment le coup.
Voilà, je sais pas, c'est peut-être de la news réchauffée pour vous (surtout pour l'ami Kerlu qui chasse encore la grecque le renne dans ces contrées pendant quelques semaines), mais faut pas m'en vouloir : d'habitude l'Eurovision j'en ai un peu rien à cirer. Mais là, j'hésiterais presque à vendre mon temps de cerveau disponible pour regarder la finale
!
Allez, tous en coeur ! Hard Rock Hallelujah !
Edit de 5 min plus tard : Le clip est visible sur Youtube
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jeudi 11 mai 2006 à 15:54 | Général
Billet fourre-tout, très "3615 ma vie". Vous voilà prévenus.
)
). Eh ben c'est, euh... grave bien. Oui je sais, c'est grave la honte d'en parler comme ça. Mais bon, le brave Fédor je pense pas qu'il ait besoin de mes envolées lyriques pour lui faire de la pub... Grave.
)
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vendredi 5 mai 2006 à 12:44 | Dessins
Des petits essais rapides avec le personnage d'Ivy. (J'avais ligoté l'écureuil le temps qu'elle prenne les poses
)
J'espère que ça vous plait. Moi j'aime bien... Mais faut que je vous avoue quelque chose : c'est assez simple de rendre un truc classe avec cette technique (papier gris ou coloré, crayon, craie blanche). Je sais pas à quoi c'est dû, mais on obtient à peu de frais un effet qui fait souvent mouche, entre le spontané et le travaillé. C'est bien plus simple qu'au crayon sur blanc. Alors oui, je trouve ça "facile". Pourtant, n'allez pas croire que je me plains ! Bien au contraire, c'est un vrai plaisir de voir une esquisse prendre son impact final en seulement quelques minutes. Et l'ajout des réhauts blancs (qui rendent bien mieux en vrai qu'en scan) est un moment vraiment jouissif...
Mais à côté de ça, ce type de dessin est aussi symptomatique de certaines choses... La tentation est grande de se perdre à jamais là-dedans. De s'arrêter indéfiniment dans ce monde de l'esquisse, de l'éternel inachevé. Du toujours possible... qui finalement, si on ne fait rien, ne le devient jamais.
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