Ô Mitt ! Pour toi, ce soir, ne laisserai de goutte !
Comme j'aime à boire tes paroles dorées,
Fraîches et si riches, et où les lèvres goûtent
L'amertume douce de la mousse adorée.

Personne autre que toi, ô pétillante Mitt,
Pour louer si joliment, franche comme Guinness,
Le rire d'une Leffe ou d'une Mort Subite,
L'art simple et délicat de la joyeuse ivresse.

Mais c'est ta présence, plus encor que tes mots,
Ton sourire éclatant quand tu lèves ta Kro,
Qui donnent à l'ale ce goût de vie que j'aime.

Quand nous trinquons tous deux, du fin nectar je bois,
Dans ce verre de Seize ou de blonde Affligem,
Et ça vaut bien, je crois, quelques gueules de bois.

Voilà, j'ai terminé en sonnet1 le poème idiot et second degré inside que j'avais commencé pour Mitt en réponse à son joli texte, sur cet elixir du bonheur simple et bon marché, j'ai nommé la bière.

Ca faisait longtemps que j'avais pas écrit des vers de mirliton... C'est toujours aussi rigolo, ce manque de spontanéité qui suinte de tous les mots ;)

1 : Oui, je sais, c'en est pas vraiment un, ABBA ABBA, gnagnagna, tout ça... Merci.